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Thierry Kovacs à mi-mandat : ah, s'il n'y avait pas eu le bug sur le parking de centre-ville !


Thierry Kovacs entouré de quelques-uns de ses adjoints lors d'une récente réunion publique.
Thierry Kovacs, maire de Vienne, s'est fait élire sur 150 propositions. Où en est-il, après trois ans de mandat ? La grande majorité de ces propositions a été réalisée ou est en cours. Trois dossiers seulement ont été abandonnés. Reste néanmoins l'interrogation sur le projet phare, la « mère » de ces propositions : le projet de parking de l'hôtel-de-ville qui gâche quelque peu le tableau d'ensemble !

Pour autant le maire assure : « Je n'abandonne absolument pas ce projet de nouveau parking en centre-ville, parce que je crois à son utilité et à la nécessité de requalifier cet espace public ». Et d'ajouter : « Mais pas à n'importe quel prix ! »

Pourra-t-on donc un jour ou l'autre mettre ce projet de parking au crédit des 150 propositions ?

Pour répondre à cette question, il faut faire un point sur la situation. On sait que vu le surcoût très lourd, imposé par la DRAC, une procédure est en cours auprès du Tribunal administratif.

Une procédure qui devrait durer deux à trois ans : vers la fin de ce mandat donc. Si la réponse des magistrats est favorable à la Ville de Vienne, le maire pourrait alors, en toute fin de mandat, lancer la construction dudit parking ; sinon celui-ci sera inscrit dans la colonne débit. L'incertitude sur ce projet va donc perdurer...

Pour l'instant, ce sérieux contretemps offre un angle idéal d'attaque à l'opposition de gauche du conseil municipal dirigée par Jacques Thoizet, sur le thème : « Nous l'avions bien dit ! Ce projet est impossible à réaliser du fait du passé historique de Vienne... »

Pour le reste, hormis trois d'entre elles, mineures il faut bien le reconnaître (*), la grande majorité des propositions a été réalisées ou est lancée.

Pour ne citer que les principaux dossiers : le nouveau Manège de l'Espace Saint-Germain qui sera terminé en décembre, c'est sûr désormais ; les nouveaux locaux de la police municipale ; la rénovation des rues piétonnes du centre ancien ; la rénovation des friches industrielles autour de l'usine Celette ; un nouveau musée de la Draperie dans le quartier de Gère ; les travaux du demi-échangeur de Reventin-Vaugris, il est vrai lancés, mais contestés par une partie de la population locale ; le déploiement de la vidéo-protection, de la fibre optique, etc.

Deux dossiers verront le jour, avant la fin du mandat, mais ont été pour des raisons techniques décalés dans le temps : la construction d'un hôtel trois étoiles à l'Espace Saint-Germain (on a trouvé sous le terrain une pollution à l'hydrocarbure qu'il faut purger) ; ainsi que la réhabilitation des quais du Rhône : c'est l'Etat qui a la main, mais les travaux pourraient débuter d'ici la fin de l'année ou au début de l'année prochaine.

Enfin, une autre mesure phare devrait être mise en œuvre car confirmée : 2018 verra les impôts des Viennois baisser, comme il s'y était engagé, assure Thierry Kovacs. Et d'assurer même :  « En 2020, les taux des taxes d’habitation, foncières bâti et non bâti de Vienne seront inférieurs aux taux 2014. »

Ce qui pourrait jouer un rôle lors de la prochaine élection municipale, en 2020. Thierry Kovacs ne s'en cache pas : il sera bien candidat à sa propre succession...

(*) De nouveaux horaires pour les crèches, une journée portes ouvertes pour tous les clubs sportifs et la création d'un centre de distribution pour faciliter les livraisons des marchandises.
Posté le 06/09/2017 par

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